(R)évolution dans mon potager

Publié le 6 Janvier 2013

(R)évolution dans mon potager
(R)évolution ou prise de conscience.

Il y a quelques temps, je faisais un article sur le travail du sol de mon futur potager.

Je vous disais également qu'il existait d'autres méthodes plus "douces" pour le sol.

Il existe un certain nombre d'articles et vidéo au sujet de ces méthodes.

Ces articles expliquent que l'on doit considérer le sol, non pas comme un support de culture simple, mais comme un ensemble vivant.

En effet, on nous montre, la richesse en biodiversité, de sols qui n'ont pas été travaillés depuis plusieurs années.

On nous explique également, que le modèle agricultural que nous connaissons actuellement, est lié à la méconnaissance de la nature et surtout, au lobbiing des firmes agroalimentaires.

On y apprend que ce modèle, où l'on travaille les sols en profondeur et où on utilise des engrais et produits phytosanitaires, n'a réellement fonctionné (en terme de productivité) qu'au début, lorsque les sols étaient encore réceptifs.

Il est donc de plus en plus préconisé un non travail du sol, et des mises en cultures aussitôt après les récoltes.

On dit que la nature n'aime pas le vide, c'est pour cela que les sols laissés à l'abandon comme les friches industrielles notamment, sont vite repeuplés par des espèces pionnières (bouleau, paulownia, arbre à papillon, par exemple).

Au jardin, c'est pareil, lorsqu'on laisse un espace non recouvert, la nature se charge de le remplir avec des "mauvaises herbes".

Je vous mets ce lien ( réalisé par des docteurs ès microbiologie du sol) pour vous permettre de mieux comprendre.

Il existe plein d'autres vidéos sur le sujet.

D'un côté du pôtager, je vais faire comme les anciens, et de l'autre, je vais essayer une méthode plus actuelle et observer tout cela.

Ps: En plus, ça préservera mon dos.

Rédigé par Jean-Luc

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J
Il existe des vers de terre dans toutes les régions du monde. Si on met un ver tropical en France, je pense qu'il y a de fortes chances qu'il meurt de froid. Pour ceux endémiques à nos régions, ils sont suffisamment résistants, et dans le pire des cas, il leur suffit de s'aventurer plus profondément dans les sol et ils sont protégés.
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G
est-ce que ça gèle un ver de terre?
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